
Verset du jour
Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle
Jean 3.16
La fête de Noël |
Période préhistorique Les peuples préhistoriques adoraient la lumière et ils avaient construit des temples qui aidaient à comprendre l’arrivée des saisons pour les premiers agriculteurs européens, les hommes du néolithique. Dans le temple mégalithique de Newgrange en Irlande, la lumière du soleil ne rentre que le jour du solstice d’hiver, le 25 Décembre. De même dans le temple de Stonehenge en Angleterre, le soleil se lève dans une pierre percée que le 21 Juin, le jour du solstice d’été. Les égyptiens adoraient à cette même période, le fils du dieu Osiris, Aïon surnommé le soleil renaissant et marqué au front d’une étoile d’or. Les perses, aussi, fêtaient cette date du solstice d’hiver en adorant Mithra, le dieu de la vie et de la lumière qui lutte contre les ténèbres et le mal et auquel on sacrifiait le taureau. Les Celtes faisaient de grands feux pour lutter contre les ténèbres. Ils avaient très peur de ces périodes sombres avec le jour le plus court mais en même temps ils savaient que le soleil allait réchauffer le sol et les plantes.
Les romains fêtaient les Saturnales du 17 au 25 Décembre : les hommes et les femmes portaient alors des guirlandes autour du cou et s’offraient toutes sortes de cadeaux. Un peu plus tard, sous l’empire romain le 25 décembre devint la fête du » soleil invaincu » avec une des divinités solaires représentée par un enfant nouveau-né. L’empereur Julien portait sur ses enseignes la devise « sole invicto » Période historique Dans l’antiquité gréco-romaine, la naissance du dieu soleil était fêtée le 25 Décembre, jour du solstice d’hiver, quand le soleil se trouve à son point le plus élevé au-dessus de l’équateur céleste. C’était la fête de la «Natalis Invicti Solis» ou nativité invaincue du soleil. A Rome, tout le mois de Décembre était aussi consacré au dieu Saturne en l’honneur de qui étaient célébrées les fameuse saturnales. L’encyclopédie Universelle nous les décrit : «Fêtes en l’honneur de Saturne. Moment de désordre et de licence. Pendant leur durée, on respirait le plaisir et la joie, c’était la trêve, il n’était pas permis d’entreprendre une guerre. Les amis échangeaient des cadeaux et s’offraient des festins» La légende rapportait que la divinité médiatrice, la mère d’Adonis, avait été changée en arbre par Pluton et avait, dans cet état enfanté son fils. En souvenir de cet évènement, le 24 Décembre, les romains brûlaient la bûche, plaçaient un sapin décoré de baies rouges dans leur maison avec le petit Adonis à son pied. Certains hébreux avaient aussi tenté de célébrer la légende mythologique, bien longtemps avant l’ère chrétienne. Le prophète Jérémie déplora la pratique d’habiller un arbre d’or et d’argent et de le fixer avec des clous pour qu’il ne tombe pas. (Jér.10 :3-5) Cette pratique continua chez les romains, même après la fondation par Constantin de la religion universelle ou ‘catolica (latin ancien). Mais les chrétiens ne participaient pas aux festivités des saturnales. Quand les pères religieux proclamèrent que le 25 Décembre était officiellement consacré à la fête de la nativité de Jésus, certains chrétiens se mirent à la célébrer. Les païens se méprenaient, pensant que le nom ‘Critus’ était la nouvelle désignation du dieu soleil par les catholiques, car la coutume de s’offrir des cadeaux, de festoyer, de brûler la bûche du 24 Décembre et même de placer un sapin décoré au salon avec un nouveau-né à son pied, fut adaptée à la fête de la nativité du Christ. Il fallait aussi trouver un substitut au dieu Saturne, le prodigue distributeur de cadeaux. C’est ainsi que commença le culte de St Nicolas, un individu apparemment aussi généreux que Saturne. Les encyclopédies expliquent qu’il s’agit probablement d’un personnage mythique, qui, d’après la légende, serait né en Lycie, ville d’Asie Mineure, au début du IVème siècle, et qui aurait ramené à la vie 3 enfants égorgés et salés par un aubergiste. Il fut consacré patron de Grèce et de Russie et fêté le 6 Décembre. C’est aujourd’hui le fameux San Nicklaus (Santa Claus) ou Père Noël.
Avec la conversion de Constantin en 313 la fête du soleil qui était le dieu de la lumière va être remplacée par Noël prétextant que Jésus est la véritable lumière.
Que disent les saintes écritures La date de la naissance de Jésus n’est pas révélée dans la bible. 1- l’hiver : 2- le recensement de César (Mt 24 :20) César n’aurait jamais ordonné un recensement en hiver ce qui aurait causé la mort de beaucoup de femmes et d’enfants. De longues marches en hiver étaient impossibles. Si Dieu avait voulu que nous célébrions l’anniversaire de Jésus, les apôtres auraient été les premiers à le faire. Rappelons-nous que nous n’avons rien de commun avec le monde. S’ils rejettent Christ sûrement ce n’est pas son anniversaire qu’ils célèbrent mais celui du diable puisque le monde est sous la puissance du malin (1Jn 5 :19 ; 2 Cor 6 :14-18 ; Rom 1 : 18-32 ; 1Jn 2 : 15-17 ; Apo 13 : 1-8 ; Col 2 :16) L’église primitive célébrait-elle une fête quelconque ? Tertullien (160-220 après J.C), écrivain de Carthage, sachant que le messie n’était pas né en Décembre, époque trop froide et pluvieuse en Israël pour que les bergers et troupeaux puissent camper à la belle étoile, déplorait que la naissance du Christ soit fêtée, à cette date et de cette manière : «C’est nous qui fréquentons maintenant les saturnales, les fêtes du solstice d’hiver. On porte ça et là des présents, des cadeaux du nouvel an, les banquets se célèbrent… mais les païens prennent soin de n’adopter eux-mêmes aucune solennité chrétienne.» En fait, les premiers disciples du Christ n’avaient jamais eu l’idée de célébrer l’anniversaire de la naissance de Jésus, ni même, du reste, aucun anniversaire de naissance en général. Par contre, l’anniversaire de la mort du Christ ou plutôt sa commémoration, basée selon le principe biblique : « Mieux vaut le jour de la mort que le jour de la naissance » (Ecclésiaste 7 : 1-2), les intéressait beaucoup plus, ainsi que celui de la résurrection, c’est-à-dire de sa victoire sur la mort. |
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